French poeme

Je traverse les grandes boulevards

Et les petites rues touristiques

Dans ce ville de lumiere

Et je pense profondement

Des temps passées

Et du monde des hommes,

Leurs satires et leurs fauts,

Et du petit moule dans ma jupe

Qui battes comme un coeur

Dans la tristesse secrete du quotidien,

Banal et affreux. Les hommes

Mechants visitent mes reves,

Leurs saucissons plein des mensonges cruels.

Les rides de mon visage disent une histoire

des leurs mots odoreux. Ils baisent

des autres, les salopes sans poesie.

La terre tremble avec une siesme geant.

Un tsunami des larmes

couvre tout les crevices de mon ame.

Mais cela m’est egal.

Je suis une voyageuse au temporaire,

et les hommes sont seulement

les anes sordids et fous

dans les vortices

de mes yeux epuises.

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– Posted using BlogPress from my iPhone

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